| Critère | Ce qu'il faut vérifier | Pourquoi c'est important |
|---|---|---|
| Marques & stock | Les grandes marques (Coca-Cola, Red Bull, Oasis, Orangina, Schweppes…) disponibles en permanence | Une rupture sur une marque attendue = client mécontent |
| Minimum de commande | Un minimum raisonnable (200 € HT par exemple) et des remises par volume | Évite de surstocker ou de payer des frais cachés |
| Livraison | Zone couverte, fréquence des tournées, délais, livraison gratuite à partir de quel montant | La régularité d'approvisionnement fait vivre l'établissement |
| Prix | Tarifs de gros transparents, comparables par référence | La marge du CHR dépend du prix d'achat |
| Service | Commercial dédié, réactivité, gestion des urgences, suivi des commandes | Un interlocuteur qui connaît votre établissement anticipe vos besoins |
Le modèle le plus répandu en CHR : un fournisseur d'alcool (bières, vins, spiritueux) et un spécialiste du soft. Le spécialiste soft garantit un stock permanent sur les grandes marques, des formats adaptés (canettes, PET, grandes bouteilles) et une expertise des usages. C'est aussi une négociation plus simple : chaque fournisseur concentre son métier et ses volumes sur son domaine.
Cinq critères : les marques disponibles et leur permanence en stock, le minimum de commande, la zone et la fréquence de livraison, la transparence des prix de gros, et la qualité du service (commercial dédié, réactivité, gestion des urgences).
Pour le soft, oui : un spécialiste garantit un stock permanent sur les grandes marques et une vraie expertise des formats et des usages CHR. Un grossiste généraliste traite souvent le soft comme un produit d'appoint, avec plus de ruptures.
Un minimum de 200 € HT est un bon repère pour un CHR : il permet de composer une commande complète sans imposer un stock énorme. Méfiez-vous des minimums très élevés qui forcent à surstocker.
Beaucoup d'établissements ont un fournisseur d'alcool (bières, vins) et un spécialiste du soft. C'est le modèle le plus efficace : chaque fournisseur se concentre sur son métier, les ruptures sont moins fréquentes et les négociations plus claires.